Deux projets liés: abandonnés pour des refus d'autotisations totalement incompréhensibles.
L'acquisition du bien de mes parens comprenant un vieux chalet à rénover entièrement et une grange à reconstruire.
La construction de 3 locaux artisanneaux dont un m'aurait servi d'atelier pour une continuité modérée de mes activités professionnelle avec au dessus
un appartement de sevice.
Projet de rénovation de chalet et de la grange selon les deux photos ci-dessous ainsi que la nécessité de créer uin accès
indispensable pour permettre ces travaux.
Le plan de mise à l’enquête de la route d’accès
Chalet du Planuit
Une demande préalable avait été déposée pour la construction d'une route d'accès, indispensable à la rénovation du chalet et de la grange attenante. L’objectif était clair : rénover en profondeur l’ensemble bâti afin d’y aménager un appartement d’habitation résidentiel, tout en valorisant ce patrimoine de montagne.
Malheureusement, le projet a dû être abandonné en raison du refus d’autoriser la construction d’une route d’accès d’environ 60 mètres linéaires, ainsi que d’un aménagement permettant d’atteindre directement la grange. Ce refus s’appuyait principalement sur le fait que le terrain avait été exclu de la zone à bâtir dans le cadre d’un nouveau projet de plan de zone… qui, ironie du sort, n’avait même pas été homologué. Pour au final être refusé par le tribunal fédéral.
Un autre argument invoqué concernait l’impact esthétique de cette route sur le paysage. Cet avis semble cependant discutable, surtout lorsqu’on observe les vastes champs de panneaux solaires installés dans les montagnes voisines, dont l’intégration paysagère pose, elle aussi, question. Par contre ; Il est évident que si un agriculteur présenterait une demande similaire pour justifier l’accès à son exploitation aurait vraisemblablement obtenu l’autorisation sans difficulté, avec à la clé des subventions.
La rénovation du chalet nécessitait des travaux lourds, absolument inconcevables sans un accès carrossable. Par ailleurs, avec l’âge venant, la question de l’accessibilité devenait d’autant plus cruciale. Durant près de dix ans, j’ai multiplié les démarches afin de débloquer la situation, sans jamais obtenir d’issue favorable.
Le 4 octobre 2017, j’ai reçu une sommation de l’administration communale m’enjoignant de retirer les tuiles que j’avais stockées au bord de la route, en vue des travaux prévus. Ce fut la goutte de trop. Écœuré par tant d’acharnement et d’absurdité administrative, j’ai pris la décision définitive de renoncer au projet.
Projet de rénovation de chalet et de la grange selon les deux photos ci-dessous ainsi que la nécessité de créer
Le plan de mise à l’enquête de la route d’accès
Chalet du Planuit
Une demande préalable avait été déposée pour la construction d'une route d'accès, indispensable à la rénovation du chalet et de la grange attenante. L’objectif était clair : rénover en profondeur l’ensemble bâti afin d’y aménager un appartement d’habitation résidentiel, tout en valorisant ce patrimoine de montagne.
Malheureusement, le projet a dû être abandonné en raison du refus d’autoriser la construction d’une route d’accès d’environ 60 mètres linéaires, ainsi que d’un aménagement permettant d’atteindre directement la grange. Ce refus s’appuyait principalement sur le fait que le terrain avait été exclu de la zone à bâtir dans le cadre d’un nouveau projet de plan de zone… qui, ironie du sort, n’avait même pas été homologué. Pour au final être refusé par le tribunal fédéral.
Un autre argument invoqué concernait l’impact esthétique de cette route sur le paysage. Cet avis semble cependant discutable, surtout lorsqu’on observe les vastes champs de panneaux solaires installés dans les montagnes voisines, dont l’intégration paysagère pose, elle aussi, question. Par contre; si un agriculteur présenterait une demande similaire justifiant l’accès à son exploitation, il
obtiendrait l’autorisation sans difficulté, avec à la clé des subventions.
La rénovation du chalet nécessitait des travaux lourds, absolument inconcevables sans un accès carrossable. Par ailleurs, avec l’âge venant, la question de l’accessibilité devenait d’autant plus cruciale. Durant près de dix ans, j’ai multiplié les démarches afin de débloquer la situation, sans jamais obtenir d’issue favorable.
Le 4 octobre 2017, j’ai reçu une sommation de l’administration communale m’enjoignant de retirer les tuiles que j’avais stockées au bord de la route, en vue des travaux prévus. Ce fut la goutte de trop. Écœuré par tant d’acharnement et d’absurdité administrative, j’ai pris la décision définitive de renoncer au projet.
Je suis sorti de cette aventure profondément dégoûté, voire outré… pour ne pas dire davantage.
Perte financière liée à l’abandon du projet : CHF 25'000.00
Atelier de Charrat Idem au projet du Planuit.
L’abandon du projet en 2017 est conséquent au refus de l’administration communale d’autoriser la création d’un appartement de service. L’objectif était d’aménager un petit logement au-dessus de l’atelier afin d’y résider, tout en louant le deuxième local du bâtiment. Ce refus, dont la légitimité reste incertaine, a contraint à renoncer au projet.
Aucune recherche approfondie n’a été menée sur d’éventuelles autorisations similaires accordées à d’autres projets dans la région. Pourtant, de nombreuses constructions industrielles récentes à Saxon intègrent des logements, ce qui soulève un doute sur l’équité des décisions administratives.
Conséquences
Dix années de démarches ont été vaines, entraînant une perte d’énergie considérable ainsi que des frais s’élevant à :
- CHF 25'000.00 pour le Planuit
Annexé : Le décompte et précisions sur les pertes ci-mentionnées
- CHF 15'000.00 pour Charrat esti
suis sorti de cette aventure profondément dégoûté, voire outré… pour ne pas dire davantage.
Perte financière liée à l’abandon du projet : CHF 25'000.00
Atelier de Charrat Idem au projet du Planuit.
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L’abandon du projet en 2017 est conséquent au refus de l’administration communale d’autoriser la création d’un appartement de service. L’objectif était d’aménager un petit logement au-dessus de l’atelier afin d’y résider, tout en louant le deuxième local du bâtiment. Ce refus, dont la légitimité reste incertaine, a contraint à renoncer au projet.
Aucune recherche approfondie n’a été menée sur d’éventuelles autorisations similaires accordées à d’autres projets dans la région. Pourtant, de nombreuses constructions industrielles récentes à Saxon intègrent des logements, ce qui soulève un doute sur l’équité des décisions administratives.
Conséquences
Dix années de démarches ont été vaines, entraînant une perte d’énergie considérable ainsi que des frais s’élevant à :
- CHF 25'000.00 pour le Planuit
Annexé : Le décompte et précisions sur les pertes ci-mentionnées
- CHF 15'000.00 pour Charrat esti
